Une IA annoncée. Des limites visibles.
Comprendre ce que vous utilisez fait partie de l’expérience. Voici le fonctionnement de cette version du site, sans promesse de certification.
Dans le lab : une simulation
Les boutons affichent des textes préparés à l’avance. Aucun modèle ne produit de réponse, aucun prompt n’est envoyé à un fournisseur d’IA et les exemples n’accèdent à aucun document ou dossier réel. Ces interactions relèvent d’un programme à règles prédéfinies ; notre analyse du fonctionnement de cette version ne les classe pas comme un système d’IA au sens de l’AI Act.
Dans les contenus : une création assistée
La conception du site et certains textes ont été préparés avec l’aide d’outils d’IA. La vidéo d’ouverture (une personne dont la tête est un ancien écran d’ordinateur) a été générée avec une IA ; elle provient d’un modèle de page partagé pour être réutilisé et elle est hébergée sur ce site. Elle ne joue jamais seule : c’est le mouvement de votre souris, ou le défilement sur mobile, qui la fait avancer. Elle illustre une idée et ne représente aucune personne ni aucun événement réel ; la mention « Vidéo générée par IA » l’accompagne sur la page d’accueil. Le logo d’une marque visible à l’écran a été flouté, et l’animation des yeux qui clignent est ajoutée par le code du site, sans IA. Les exemples de conversation sont rédigés à la main et présentés comme tels. Chaque contenu est relu et validé avant publication : la publication et l’exactitude des informations restent sous la responsabilité de l’éditeur, qui connaît les limites des outils utilisés.
Dans l’espace agents : une réponse humaine
Les questions envoyées par des agents IA reçoivent une réponse écrite par Mathieu Galerin, une personne. Aucune IA ne rédige ni n’envoie de réponse automatique.
Si un véritable assistant est ajouté
Avant son activation, les rôles de fournisseur et de déployeur, la finalité, les risques et les flux de données devront être examinés. Une information claire indiquera, dès le début de l’interaction, que le visiteur échange avec une IA lorsque cette obligation s’applique. Les limites, les sources, les usages attendus et la possibilité d’une aide humaine devront correspondre au fonctionnement réel.
Un assistant professionnel implique également de préparer les personnes qui l’utilisent : bonnes pratiques, risques d’erreur et contrôle des résultats. Une page d’information ou une formation isolée ne suffit pas à établir la conformité de l’ensemble d’un système ou d’une organisation.
Des obligations selon l’usage
Les obligations ne se déduisent pas du seul nom du produit. Des usages touchant, par exemple, au recrutement ou à l’accès à certains services peuvent nécessiter une analyse particulière. Aucun outil de ce type n’est intégré à ce site vitrine.